Roberto De Zerbi n'y va pas par quatre chemins. Après la défaite cinglante à Reims (3-1), l'entraîneur italien a décidé de frapper un grand coup. Les joueurs de l'OM ont été contraints de passer la nuit au centre d'entraînement et se sont vu supprimer leurs deux jours de repos.
Mais De Zerbi ne s'arrête pas là. Selon L'Équipe, il aurait lancé à ses joueurs : "Moi, je ne vois jamais ma famille. Donc vous n'allez pas voir les vôtres non plus." Une phrase choc qui illustre le ras de le bol du technicien italien face à un certain dilettantisme.
Cette méthode musclée divise. Si certains y voient un électrochoc nécessaire, d'autres, comme Jérôme Rothen, estiment que "punir n'est pas la solution". Un serrage de vis qui aurait visiblement du mal à passer auprès de certains joueurs du vestiaire marseillais.
Une chose est sûre, De Zerbi joue son va-tout pour relancer une équipe en plein doute. Avec la 3e place désormais occupée par l'OM et la réception de Toulouse qui approche, le temps presse. L'Italien parviendra-t-il à transformer cette punition collective en déclic salvateur ? L'avenir de la saison olympienne en dépend.
Mais De Zerbi ne s'arrête pas là. Selon L'Équipe, il aurait lancé à ses joueurs : "Moi, je ne vois jamais ma famille. Donc vous n'allez pas voir les vôtres non plus." Une phrase choc qui illustre le ras de le bol du technicien italien face à un certain dilettantisme.
Cette méthode musclée divise. Si certains y voient un électrochoc nécessaire, d'autres, comme Jérôme Rothen, estiment que "punir n'est pas la solution". Un serrage de vis qui aurait visiblement du mal à passer auprès de certains joueurs du vestiaire marseillais.
Une chose est sûre, De Zerbi joue son va-tout pour relancer une équipe en plein doute. Avec la 3e place désormais occupée par l'OM et la réception de Toulouse qui approche, le temps presse. L'Italien parviendra-t-il à transformer cette punition collective en déclic salvateur ? L'avenir de la saison olympienne en dépend.